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Améliorer son parcellaire : on a tous à y gagner !

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Echange parcellaire : inciter les exploitants à restructurer leur exploitation et mobiliser les collectivités dans le cadre de l’environnement et des Plans climat air énergie territorial (PCAET)

Au quotidien, de nombreux engins agricoles se croisent sur les routes. Le regroupement parcellaire est un outil de restructuration des exploitations agricoles et d’aménagement du territoire pour un cadre de vie amélioré : il permet de limiter le trafic agricole, d’améliorer la sécurité routière et le confort des habitants, et de réduire les impacts sur l’environnement.

Qu’est-ce que l’échange parcellaire ?

L’échange parcellaire est une démarche volontaire et amiable par laquelle les exploitants s’accordent pour échanger une ou plusieurs parcelles dans l’objectif d’améliorer les conditions d’exploitation. L’opération peut concerner deux exploitations (échange bilatéral) ou davantage (échange multilatéral).

Les 3 modes d’échanges parcellaires :

  • Echange de propriétés
  • Echange de baux
  • Echange en jouissance

Regrouper le parcellaire, quels intérêts pour le territoire ?

  • Réduire les déplacements en particulier dans les traversées d’agglomération
  • Renforcer la sécurité routière
  • Diminuer la consommation d’énergie
  • Réduire les gaz à effet de serre
  • Mieux gérer l’assolement, optimiser les amendements
  • Réduire les coûts de production des entreprises
  • Favoriser la transmission des exploitations.

Agriculteurs ou collectivités : la Chambre d’agriculture vous accompagne

La Chambre d’agriculture des Pays de la Loire intègre ces nouvelles problématiques et propose d’accompagner les exploitants dans leur démarche. Elle peut également aider les collectivités à lancer des réflexions avec le monde agricole sur les échanges parcellaires.

Et c’est bon pour l’environnement !

Un parcellaire contraint les agriculteurs dans leurs choix stratégiques et dans leurs pratiques. L’échange parcellaire constitue donc un levier très intéressant pour initier une démarche de diminution de l’impact carbone et environnemental des exploitations agricoles.

Au Bignon (44) en 2015 : échange parcellaire entre 8 exploitations, 175 ha échangés

L’impact environnemental a été chiffré sur les 5 exploitations laitières du groupe (146 ha échangés) : la surface totale en prairies a augmenté de 30 ha et 65 ha supplémentaires sont accessibles au pâturage par les vaches laitières. 1 400 mètres linéaires de haies ont également été plantés.

Echanges parcellaires multilatéraux : paroles d’élus et d’éleveurs - 3 min

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Le saviez-vous ?

  • L’exploitation d’un îlot de 10 ha de culture de maïs situé à 5 km et à 10 km du siège d’exploitation représente respectivement un surcoût de 900 € et 1 600 €
  • Pour l’épandage de lisier, le coût et le temps passés sont multipliés par 3 en s’éloignant de 10 km.

Des expériences abouties en 2020

  • Maché (85)
  • Bierné-Bouère (53)
  • St Hilaire de Chaléon (44)
  • St Père-en-Retz (44)
  • Campbon (44)
  • La Grigonnais (44)
  • Nozay (44)

Bilan 2020 en Pays de la Loire

  • 7 démarches finalisées
  • 33 exploitants ont échangé
  • 395 hectares en échange de baux principalement

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